-
Actualités
-
Rapports d’actualités
SENRM
Programme
SENRM : A Propos du Projet de Gestion des Ressources naturelles au Sénégal
SENRM
Présentation du Projet
Le Sénégal fait face à une dégradation de ses ressources naturelles et écosystèmes, affectant notamment les activités économiques et les communautés rurales. Pour y répondre, le Gouvernement, avec l’appui de la Banque mondiale, a initié le Projet de Gestion des Ressources Naturelles au Sénégal (SENRM), financé à hauteur de 100 millions de dollars sur six ans (2022-2028). Il vise à améliorer la gestion des ressources halieutiques et forestières et l’accès aux opportunités économiques dans les zones ciblées.
COMPOSANTE 1
Cadre institutionnel de gestion des risques environnementaux et sociaux et collaborations stratégiques intersectorielles
Cette composante vise à renforcer la coordination intersectorielle entre les secteurs de la pêche, de l’environnement et des forêts, ainsi que les capacités institutionnelles en matière de gestion des risques et des impacts environnementaux et sociaux des projets et programmes.
Elle s’articule autour de trois axes principaux :
- Renforcement des capacités pour une meilleure gestion des risques environnementaux et sociaux ;
- Coordination et harmonisation des outils de gestion durable des ressources naturelles marines, côtières et forestières ;
- Engagement citoyen et communication afin de favoriser la participation des communautés et une meilleure sensibilisation aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles.
composante 2
Résilience et productivité du secteur des pêches
Cette composante vise à renforcer durablement la gestion des pêcheries, à améliorer les chaînes de valeur de certaines filières halieutiques et à promouvoir des alternatives à la pêche, notamment à travers le développement de l’aquaculture.
Elle s’articule autour de trois axes principaux :
- Renforcement de la gestion des pêcheries et développement des initiatives de cogestion ;
- Amélioration des chaînes de valeur des pêcheries sélectionnées afin d’accroître leur productivité et leur valorisation ;
- Développement de l’aquaculture comme alternative durable et source de revenus pour les communautés.
COMPOSANTE 3
Gestion durable des forêts et des écosystèmes
Cette composante vise à consolider et renforcer les acquis des initiatives en faveur de la gestion durable des forêts et des écosystèmes, à travers une meilleure gouvernance, l’implication des communautés et la valorisation des ressources naturelles.
Elle s’articule autour de trois axes principaux :
- Renforcement du cadre institutionnel et réglementaire de gestion des forêts, ainsi que des systèmes de suivi et de coordination ;
- Développement de la gestion communautaire des forêts, tout en favorisant la durabilité et la diversification des sources d’énergie domestique ;
- Renforcement de la gestion des forêts et des aires protégées, ainsi que leur valorisation à travers le développement du tourisme durable.
COMPOSANTE 4
Gestion et coordination du projet
Cette composante vise à assurer la coordination, le pilotage et la bonne gestion du projet, à travers la mise en place d’arrangements institutionnels et de dispositifs adaptés au sein du MPIMP et du METE.
Elle comprend notamment :
- La mise en place et le fonctionnement des Unités de Gestion du Projet (UGP) ;
- La coordination des différentes composantes et activités du projet ;
- Le renforcement des dispositifs institutionnels et opérationnels nécessaires à la mise en œuvre, au suivi et à la gestion efficace du projet.
Bénéficiaires du projet
Le projet bénéficie à l’ensemble des acteurs des zones ciblées : pêcheurs, mareyeurs, femmes transformatrices, aquaculteurs, ostréicultrices et organisations professionnelles, notamment les CLP et CLPA. Il implique également les populations locales, exploitants forestiers, collectivités territoriales et acteurs du secteur privé. Les services techniques de l’administration chargés des pêches, de l’aquaculture, de l’environnement et des forêts participent à sa mise en œuvre, aux côtés des instituts de recherche partenaires et des organisations de la société civile actives dans les territoires concernés.



